Ce que j’aime, c’est relever des challenges !

Ce que j’aime aussi, c’est qu’il y a deux définitions du terme « challenge » que j’aimerais vous illustrer.

Aussi loin que je me souvienne, ce qui m’a toujours animé c’était le challenge. Alors pas dans toutes les disciplines bien évidemment, mais dans certaines où je sentais qu’il y avait du potentiel.

La natation, la source de ma détermination et de mon esprit de compétition
Compétition natation - Luxeuil-les-Bains

Ce goût du challenge a démarré lorsque j’avais 7 ans. J’habitais à l’époque dans une petite ville en Franche-Comté (juste en bas de l’Alsace et de la Lorraine, à l’Est de la France) et c’est l’âge où je me suis lancée dans la compétition en natation. Cela faisait déjà 4 ans que j’avais commencé à prendre des cours et un jour, on m’a poussé à me lancer et à « sauter dans le grand bain ». Pendant plus de 7 ans, j’ai enchaîné les entraînements et les compétitions, j’ai poursuivi en sport-étude à Besançon au collège (4ème et 3ème). Mais j’ai dû arrêter à cause de mon corps qui malheureusement ne suivait plus, mais aussi parce que ce milieu sportif ne me convenait plus.   

Mon échange à Taïwan, une expérience qui change une vie

Par la suite, après mon baccalauréat, je suis partie un an à Taïwan, grâce au programme du Rotary, le Rotary Youth Exchange. (Petite aparté, pour celles et ceux qui se demandent, je suis d’origine vietnamienne)

Taïwan - Compétition orale

Un programme qui m’a permis de partir à l’autre bout du monde, où j’ai eu la chance d’apprendre le mandarin (traditionnel), de découvrir une nouvelle culture et un nouveau peuple, de rencontrer des jeunes du monde entier, d’aller dans un lycée Taïwanais et de porter les fameux uniformes. Si cette année fût un véritable challenge, ce fût tout d’abord parce que je ne parlais pas un mot de mandarin (ok j’avoue, j’avais appris à dire « bonjour » et « toilettes »… chacun ses priorités), mon anglais n’était vraiment pas terrible, je quittais les miens et je m’apprêtais à vivre avec des personnes que je ne connaissais pas. Autant vous dire que le challenge à relever était maximal… !

…et pourtant, si c’était à refaire, vous pouvez être certains que je n’hésiterai pas.  

Grâce à ces différentes expériences, j’ai appris ce que voulait dire le mot résilience. J’ai appris à me dépasser, à affronter l’adversité et à me relever (doucement mais sûrement) des épreuves difficiles que je traversais.

Mon prochain challenge… Je pense que vous vous en doutez, c’est celui de développer ANTHROPIC !

Et vous alors, quel est le dernier challenge que vous ayez eu à relever ?

A très vite,

Clem.

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